cé la mafia local

cé la mafia local
si si Alk and Animal, en mode mafia local, si si tkt ça gere!! Pti cigar, il manque la playa, les chicas, le soleil, le poker, le mojito!!!!

# Posté le mardi 01 juillet 2008 17:36

si si la famille

si si la famille
Kiwi Gwen and David posé sur le canapé, trankil, super soirée chez Marie!!!!

# Posté le mardi 24 juin 2008 03:54

Hommage au Mahatma

Hommage au Mahatma
"J'ai pour but l'amitié avec le monde entier. Je peux unir le plus grand amour à la plus ferme opposition au mal."
Gandhi est né le 2 octobre 1869, en Inde. Il est issu de la caste des Vayshia (caste des agriculteurs, commerçants). Sa famille est assez riche.

Très vite, il s'intéresse de près à la culture occidentale et il finit par quitter l'Inde pour l'Angleterre où il y séjournera pendant 3 ans. Il revient ensuite en Inde avec le diplôme d'avocat. On lui propose un poste en Afrique du Sud qu'il accepte.

Bientôt, il est choqué par la discrimination appliquée par les anglais en fonction de la couleur de peau. Il lutte alors contre les lois ségrégationnistes et appelle à la résistance, mais sans violence.

Plus tard, il rentre en Inde où son nom est désormais associé au combat contre l'injustice. Il poursuit sa lutte en utilisant pour la première fois la Grève de la faim. Il développe le combat contre la non-violence: la satyagraha. lors d'une de ses manifestations pacifiques pour l'autonomie de l'Inde, le gouvernement tire sur la foule et fait de nombreux morts. Horrifié, Gandhi suspend la satyagraha.

En 1920, il reprend la lutte; on lui attribut désormais le titre de Mahatma (chef spirituel, la Grande Âme). Mais devant la violence du combat (22 policiers sont lynchés), il stoppe tout. Il fera 2 ans de prison. A sa sortie, il appelle à la cohésion nationale et il réclame l'égalité sociale pour les intouchables (la plus basse caste de l'Inde) qu'il appelle affectueusement les harijans ("enfants de Dieu"). Il mènera d'ailleurs deux grèves de la faim pour qu'ils puissent entrer dans les temples.

Dans les années 30, il acquiert une popularité incroyable et une influence considérable dont il fera profit. Il multipliera les grèves de la faim et fera de nombreux séjours en prison. il échappera à 4 tentatives d'attentats. Il ne cessera pas pour autant de lutter pour la paix et l'égalité.

Ses actions, dérangeantes pour beaucoup lui attirent grands nombres d'ennemis, nottamment, la haine des extrémistes hindous. Le 30 janvier 1948, l'un d'eux, Nathuram Godse, l'abat à Delhi, de trois coups de feu.

Sa mort provoque une émotion internationale. À Delhi plus de deux millions de d'indiens assisteront à ses funérailles nationales.
Aujourd'hui encore l'empreinte de Gandhi est vivante en Inde même si la société juste, égalitaire et non violente dont il avait rêvé reste à construire.

Quelques Citations:

Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.

C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.

Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.

# Posté le vendredi 06 juin 2008 06:10

Hommage a Nelson Mandela

Hommage a Nelson Mandela
Fils d'un chef Thembu, Mandela est né en 1918 dans la province sud-africaine de l'Umtata. Il étudie à Fort Hare, d'où il est renvoyé pour avoir participé à une manifestation d'étudiants, et à l'université de Witwatersrand, où il obtient un diplôme en droit en 1942.
En 1944, Mandela adhère au Congrès national africain (ANC). Lorsque le «Parti national» arrive au pouvoir, en 1948, et introduit l'apartheid, Mandela et l'ANC résistent à la politique raciste du gouvernement.
En 1956, Mandela est arrêté et jugé pour trahison, mais il sera acquitté en 1961
Après le massacre de Sharpeville en 1960, l'ANC et le Congrès panafricain sont interdits.

Mandela abandonne alors la stratégie non-violente de l'ANC et fonde une organisation militaire, Umkhonto we Sizwe.
En 1962, il est condamné à cinq ans de travaux forcés et, en 1963, il est inculpé avec d'autres leaders, de sabotage, trahison et complot. Pour ces faits, il est condamné en 1964, avec sept autres militants, à la prison à vie.
En 1990, après 26 ans de prison de détention pour raisons politiques (ce qui est un record), le président F.W. de Klerk supprime l'interdiction de l'ANC et libère Mandela, qui est élu président de l'ANC en 1991.
Les deux hommes conduisent alors les négociations qui mettent fin à l'apartheid, ce qui leur vaudra de recevoir le prix Nobel de la paix en 1993.
Un an plus tard, à l'occasion des premières élections libres de l'histoire de l'Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président de «la nation de l'arc en ciel», siège qu'il occupera de 1994 à 1999.

Le massacre de Sharpeville

Le 21 mars 1960, la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants : 69 personnes sont tuées et il y a plus de 180 blessés. C'est un moment charnière de l'histoire du pays, cette tuerie insensée déclenche une vague de protestations tant au niveau national qu'international.

Congrès panafricain

Parti politique d'Afrique du Sud fondé en 1959 en réaction à l'action multiraciale de l'ANC et aux liens que celle-ci entretenait avec les communistes et les soviétiques. Interdit en 1969, c'est de la Zambie, pays frontalier de l'Afrique du Sud, que les leaders exilés organisent leur opposition au régime de l'apartheid.
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# Posté le vendredi 06 juin 2008 06:04

Hommage a Marcus Garvey

Hommage a Marcus Garvey
L'histoire du rastafarisme commence avec Marcus Mosiah Garvey, prophète noir qui acquit une certaine popularité dans le Harlem des années 20. Le culte de cette figure légendaire n'a pas cessé d'être célébré depuis par tous les reggaemen. Burning Spear lui consacra même deux albums entiers. Peter Tosh fait référence à l?homme sur le morceau The Prophets (Album Bush Doctor, Rolling Stones Records, 1978) et Bob Marley l'évoque aussi sur Kinky reggae (album Catch a Fire, lsland, 1973). Globalement incompris et calomnié aux Etats-Unis, il était en revanche adoré et respecté par ses compatriotes jamaïcains. __Né en Jamaïque en 1887, Marcus Garvey émigra aux Etats-Unis en 1916 et, l'année suivante, il fonda l'Association universelle pour l'amélioration de la condition noire (Universal Negro Improvement Association, UNIA, toujours en activité). Sous son impulsion, cette organisation devint le principal défenseur de " la rédemption par le rapatriement" (redemption trough repatriation), avec la bénédiction du Ku Klux Klan. La classe moyenne noire et les libéraux blancs étaient effrayés par de telles positions, pensant que la solution des problèmes raciaux reposait sur la cohabitation intelligente des différentes communautés. Le Klan, en revanche, approuvait tout à fait cette purification ethnique par un départ volontaire. Pour aider le mouvement, le Klan alla jusqu'à participer à certains meetings de l'UNIA, à l?invite de son leader. Très actif, Marcus Garvey créa son propre journal, The Negro World, à New York. Le slogan nationaliste de Garvey " One Aim, One God, One Destiny " en devint la devise. __En 1919, Marcus Garvey créé la Black Star Line, compagnie maritime censée servir le projet de rapatriement. Il fit la tournée du pays à la façon d'un monarque pour promouvoir son initiative et recueillir des investissements. A New York, il descend les rues de Manhattan à bord d'une Limousine, suivi par 250 000 adeptes. Les autorités fédérales commencent à s'intéresser à lui. En 1922, après la banqueroute de la Black Star Line, Garvey et trois de ses associés sont poursuivis par les tribunaux. Accusé de fraude postale, il reste en liberté surveillée jusqu'en 1925. Sa condamnation est alors confirmée. Il est emprisonné au pénitencier fédéral d'Atlanta. Le président Collidge commuta sa sentence en 1927 et Garvey fut envoyé en exil en Jamaïque. Il ne reste de ses projets que des paroles de chansons, Culture et quelques autres n'ayant pas renoncé au voyage :
" They took us away from our homeland_And we are slaving down here in Babylon_They are waiting for an opportunity_For the Black Starliner which is to come "_Culture, Black Starliner (Trust me, Jahmin? Records, 1997)
Les Jamaïcains écoutent avec enthousiasme les meetings de Garvey, organisés dans les mois qui suivent son retour. La vie politique de l'île s'en trouve bouleversée. Il est vrai que Marcus Garvey peut compter sur le soutien d'un autre activiste, son ami Leonard Percival Howell, avec lequel il a noué des liens lors de son séjour à New York.
En dépit de cette ambiance sympathique et animée, Garvey se trouvait à l?étroit et, en 1935, il part pour l'Angleterre. De là, il surveille la régression internationale de son mouvement. Il meurt en Angleterre en 1940.

Avant de partir pour l'Angleterre, Marcus Garvey prononça à Kingston un discours qui marqua le lancement du mouvement Rasta. Dans une église de la capitale, un dimanche de 1927, il eut ces mots :
" Look to Africa, where a black king shall be crowned "_" Regardez vers l'Afrique, où un roi noir doit être couronné "
En novembre 1930 le Daily Gleaner, journal populaire de Kingston, rapporta en première page qu'un chef tribal méconnu, Ras Tafari Mekonnen, avait été couronné sous le nom de Heile Selassie I (le nom signifie " Pouvoir de la Sainte Trinité "). Les Rastas y virent un accomplissement de la prophétie de Garvey. Pour s'en assurer, ils cherchèrent dans la Bible une confirmation de la nature divine des événements, dans la tradition du revivalisme. A force de chercher, ils trouvèrent un passage qui confirmait le mythe, au paragraphe 5:5 de la Revelation :
" Then one of the Elders said to me, 'weep not ; lo, the lion of the tribe of Judah, the Root of David, has conquered, so that he can open the scroll and its seven seals "
C'est Archibald Dunkley, ancien matelot comme Howell, qui relèvera ces allusions bibliques. Plusieurs générations de Rasta ont poursuivi ce bricolage mythologique en l'enrichissant de références, de rites et de figures diverses. Aujourd'hui, l'histoire du mouvement Rasta laisse de côté la façon dont s'est constituée la croyance. Les protecteurs du mythe développe une iconographie et un discours qui doit montrer le caractère spontané et quasi-magique des faits qui ont conduit à la formation du mouvement rasta. Culture consacra par exemple la pochette de Trust Me au culte de Heile Selassie, représentant les passages de la Bible qui avalisent la croyance Rasta comme s'il s'agissait de trésors archéologiques prouvant l'existence de l'Atlantide.
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# Posté le vendredi 06 juin 2008 05:52